Ce qu’un même revenu laisse en poche, pays par pays
Ce simulateur applique à un même revenu l’impôt de la France et de sept pays : Portugal, Andorre, Suisse, Luxembourg, Émirats arabes unis, États-Unis et Singapour. Il les classe par ce qu’il vous reste.
Ce que l’outil applique
Chaque pays impose votre revenu du travail selon son barème, et vos dividendes et plus-values selon ses propres règles. Le patrimoine financier ne pèse qu’en Suisse, seul pays de la liste à l’imposer. L’outil indique aussi, pour chacun, la condition pour y résider.
L’exit tax, côté français
Au-delà de 800 000 € de titres, ou si vous détenez au moins 50 % des bénéfices d’une société, votre départ déclenche l’exit tax sur vos plus-values latentes. Presque toujours mise en report puis effacée, elle se vérifie dans le simulateur d’exit tax.
Ce qu’il ne dit pas
Le calcul vise un célibataire sans enfant, dans une ville par pays, sans cotisations sociales sur le travail, sans déduction locale ni régime de faveur. Le coût de la vie n’y entre pas. C’est un ordre de grandeur, pas une déclaration fiscale.
Trois questions
- Pourquoi la France est-elle dans la comparaison ?
- Pour que l’écart se lise directement. Chaque pays affiche ce que le même revenu vous laisse de plus ou de moins qu’en France, chaque année.
- Les cotisations sociales sont-elles comptées ?
- Non, aucune cotisation sur le revenu du travail, dans aucun pays. En France, la flat tax de 31,4 % sur dividendes et plus-values inclut en revanche les prélèvements sociaux.
- Ces chiffres sont-ils à jour ?
- L’année de chaque barème s’affiche à côté de lui, et la date du taux de change en bas du simulateur. Un pays peut avoir changé ses règles depuis.